En République démocratique du Congo, la propagation rapide de Bundibugyo, une souche rare du virus Ebola officiellement déclaré le 15 mai 2026, préoccupe au plus au point les Nations Unies.
Selon l’ONU, cette flambée est devenue la plus importante jamais enregistrée dans le pays, malgré le renforcement des moyens de riposte déployés sur le terrain.
Parti de Mongbwalu dans la province sous état de siège de l’Ituri, le virus a déjà fait plus de 1 587 décès sur 3 748 cas confirmés, soit plus de 560 en l’espace d’une semaine seulement et près de 300 décès, un niveau jamais atteint depuis le début de cette flambée.
En trois mois, soit de mai à août, l’épidémie continue de gagner du terrain avec cinq provinces touchées
en plus de l’Ituri, épicentre de l’épidémie. Il s’agit du Nord-Kivu, du Sud-Kivu, du Haut-Uele et de la Tshopo.
D’après l’organisation, les déplacements massifs de populations et la forte mobilité observée autour des zones minières sont parmi les principaux facteurs favorisant la circulation du virus.
À ce jour, près de 270 000 personnes déplacées vivent actuellement dans différents sites de l’Ituri.
Mont Carmel NDEO




























































