Face aux risques de pénurie liés à la volatilité des prix mondiaux des produits pétroliers, provoquée par la crise sécuritaire en cours au Moyen-Orient, le gouvernement de la RDC envisage un réajustement des prix du carburant à la pompe à Kinshasa et sur l’ensemble du territoire national.
Dans une séance de travail stratégique présidée par la Première ministre réunissant les ministres de l’économie nationale et celui des hydrocarbures afin d’anticiper les impacts des tensions internationales sur l’approvisionnement en produits pétroliers.
Cette réunion avait pour objectifs d’évaluer la situation nationale face aux perturbations des marchés pétroliers, confirmer la disponibilité des produits pétroliers sur l’ensemble du territoire, des mesures envisagées pour garantir un approvisionnement régulier et durable.
Bien que des stocks suffisants soient déclarés, des difficultés de distribution ont provoqué des files d’attente à Kinshasa. Des mesures d’allègement fiscal et de soutien aux importateurs sont mises en place pour assurer l’approvisionnement.
Une hausse significative des prix de l’essence et du gasoil a été entérinée le 16 mars 2026, visant principalement les sociétés minières pour préserver les subventions destinées à la population dans le Haut-Katanga et le Lualaba.
à Kinshasa et l’ensemble de la zone ouest, le prix officiel à la pompe reste relativement stable après une baisse en octobre 2025 à 2 440 FC pour l’essence). Cependant, des hausses spéculatives sur le marché informel (vendeurs « Kadhafi ») ont été rapportées, atteignant parfois 4 000 FC le litre.
JAMES KABWE































































