Jason Life Isolena, élève de la 6eme littéraire
au complexe scolaire Ange Raphaël de Ngiri-Ngiri, a été lâchement assassiné le lundi 26 février 2026 par ses collègues à quelques mètres de son établissement, sur fond de harcèlement et de vengeance.

Selon des témoignages sur place, le différend à l’origine de ce drame serait lié à une dispute sentimentale entre les deux adolescents. la vicitime s’était interposé pour défendre sa petite sœur, harcelée par un élève de 4ème humanité de la même école. Si la situation semblait s’être apaisée, l’agresseur nourrissait en secret une rancœur tenace. Lundi le 19/01/2026, vers 17h00′, alors que Jason regagnait son domicile après les cours, il est tombé dans un guet-apens. L’agresseur, accompagné d’un groupe de délinquants, a intercepté le jeune finaliste à peine à 100 mètres de l’école. Malgré ses capacités de boxeur, Jason n’a rien pu faire contre le nombre : les complices de l’assaillant lui ont bloqué les bras, le rendant vulnérable.
C’est avec une baïonnette que l’assassin a porté le coup fatal. Jason a reçu trois coups de couteau, dont deux ont perforé son poumon gauche et son épaule. Celui qui devait affronter les épreuves de l’Examen d’État cette année a vu son avenir fauché à l’âge de 16 ans. Ses camarades de classe, témoins de la perte d’un ami cher, sont aujourd’hui plongés dans un traumatisme profond.
Dans la nuit suivant les faits, plusieurs camarades de la victime ont été interpellés à Bandalungwa et à Ngiri-Ngiri, y compris des responsables de l’école. Le présumé auteur, quant à lui, reste en cavale. L’affaire a été confiée au Parquet de Kalamu, qui mène actuellement les investigations.
Ce meurtre rappelle tristement un précédent tragique survenu le 11 septembre 2024 à l’École Madame de Sévigné, dans la commune de Limete (Kinshasa). Ryan, âgé de 12 ans, avait été mortellement poignardé avec un bistouri par son camarade de classe, Ali, âgé de 14 ans. Cet événement avait déjà suscité une vive inquiétude quant à la montée de la violence dans les écoles de la capitale.
Ce énième drame dans le milieu scolaire à Kinshasa résulte du manque decriant de la police de proximité dans différents quartiers afin de prévenir tout cas de terrorisme.
JAMES KABWE































































