Les inspecteurs du travail appellent le vice-Premier Ministre, ministre de la fonction publique Jean-Pierre LIHAU à revenir à la légalité après son annonce faite lundi en vue de la désignation imminente d’un directeur pour assumer l’intérim au poste de l’Inspecteur General du Travail Jean-Paul MBOMA MUYUKU suspendu de ses fonctions pour des propos à caractère tribaliste .
Contactés , plusieurs inspecteurs du travail ont ,sous couvert d’anonymat, estimé que depuis le départ en retraite de Marie-Rose Djumba Moseka en 2024, les inspecteurs Généraux du Travail adjoints ne sont pas pris en compte pour assumer l’intérim . Généralement, les autorités préfèrent désigner des inspecteurs provenant des provinces que de confier les responsabilités de l’IGT à l’Inspecteur Général du Travail adjoint dont le rôle est bien spécifié à l’article 7 du décret n° 12/002 du 19 janvier 2012 portant création et organisation d’un service public dénommé « Inspection
Générale du Travail », « IGT », en sigle qui stipule que l’inspection est dirigée par un Inspecteur général assisté d’un ou de deux Inspecteurs généraux adjoints.
Pourtant dans les faits , les ministres du travail semblent ne pas vouloir entendre de cette oreille là. Après le départ Rose Djumba , Jean-Paul MBOMA inspecteur provincial du Travail de Kinshasa a été nommé comme IGT intérimaire en vue de lui succéder. Après sa suspension, Ezechiel MPIANA inspecteur provincial du travail du Haut-Katanga a été élevé au rang d’IGT pour être remplacé par Jean Paul MBOMA qui a été suspendu par le VPM Fonction publique pour des propos graves à caractère tribaliste.
Actuellement, l’inspecteur Général du Travail Adjoint Corneille ASSIANI étant encore en fonction, certains inspecteurs estiment qu’il est grand temps de lui donner la possibilité d’assumer son rôle réglementaire avec plénitude au lieu de rester dans l’irrégularité.
La rédaction





























































