Plusieurs décès ont été confirmés parmi le personnel soignant en première ligne face à l’épidémie du virus Ebola qui frappe la République Démocratique du Congo. Causée par la souche rare Bundibugyo, cette flambée a été déclarée Urgence de santé publique de portée internationale par l’Organisation mondiale de la santé.
Des professionnels de santé (notamment à Mongwalu et Bunia dans la province de l’Ituri) comptent parmi les victimes mortelles du virus. La contamination du personnel met en lumière les risques extrêmes et les lacunes en matière d’équipements de prévention.
Les derniers bilans officiels du ministère de la Santé congolais font état de plus de 900 cas suspects et d’environ 200 décès enregistrés dans les provinces touchées (Ituri, Nord-Kivu et Sud-Kivu).
L’épidémie s’est étendue à plusieurs zones de santé et des cas ont déjà été détectés au-delà des frontières, notamment en Ouganda.
Cette souche est particulièrement redoutable car il n’existe actuellement ni vaccin homologué ni traitement spécifique pour la combattre, d’où l’importance de mesures strictes d’isolement et de prévention.
JAMES KABWE




























































