D’ordinaire calme et réservé , l’ancien président du sénat Modeste Bahati Lukwebo affiche desormais une forte pugnacité médiatique pour traverser la zone de turbulences qui sévit au sein de son parti, Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC).
Dans cette cinquième sortie médiatique en moins de deux «mois , BAHATI LUKWEBO annonce fermement qu’il n’y a « pas d’ombre » dans sa relation avec le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, qu’il qualifie de « seul chef »
« Avec le Président de la République Félix Tshisekedi, il n’y a pas d’ombre, c’est mon chef » a-t-il déclaré
Le ministère de l’Intérieur a suspendu la prise d’acte des résolutions du 4ème congrès de l’AFDC, tenu en mars 2026 à l’Hôtel Béatrice. Cette décision fait suite à une opposition formelle déposée par un groupe de membres dissidents contestant la légalité des assises.
En mars dernier, un groupe de cadres dissidents a annoncé la destitution de Modeste Bahati Lukwebo de la tête de l’AFDC-A, désignant Otto Bahizi comme coordonnateur intérimaire. Les fidèles de Bahati ont rejeté cette mesure, la qualifiant de « pièce de théâtre » et de « rébellion ».
En réaction, l’AFDC-A de Bahati Lukwebo a procédé à la radiation Otto Bahizi et d’autres frondeurs, dénonçant une « prise de contrôle illégale » et une tentative de déstabilisation.
Bahati Lukwebo, ancien président du Sénat, maintient son soutien total au chef de l’État, cherchant à consolider sa position face aux dissidents, dont certains sont accusés de vouloir se rapprocher de l’UDPS.
Cette crise découle notamment de dissensions sur la gestion du parti et de désaccords au sein du groupe parlementaire AFDC-A au Sénat, où des membres s’étaient désolidarisés de Bahati, notamment sur des questions de révision constitutionnelle.
Modeste Bahati Lukwebo minimise la crise interne en réaffirmant sa fidélité indéfectible à Félix Tshisekedi et en qualifiant la dissidence de manœuvre politique illégitime.
JAMES KABWE































































