Comme prédit par le président du forum national de la Jeunesse qui avait prévenu l’ancien président de la RDC pour son activisme à GOMA , les États-Unis ont imposé, le 30 avril 2026, des sanctions économiques sévères contre l’ancien président Joseph Kabila, l’accusant de soutenir activement le groupe rebelle M23 et l’Alliance du Fleuve Congo (AFC) pour déstabiliser la République Démocratique du Congo.
Patrick Katengo, acteur de la sociét civile et président du Forum National de la Jeunesse, a salué cette décision qu’il considère comme une avancée majeure contre l’impunité. Il appelle la communauté internationale et les autorités congolaises à « enfoncer le clou » par plusieurs d’autres actions.
Il appelle notamment à l’engagement de procédures pénales nationales et internationales pour haute trahison. l’appel est aussi fait aux partenaires européens et africains pour qu’ils emboîtent le pas aux États-Unis afin d’isoler totalement les soutiens des groupes armés.
L’entrepreneur Congolais avait déjà dénoncé avec fermeté toute implication de l’ancien président dans le soutien aux groupes armés, affirmant que de telles orientations auraient des conséquences. il avait prédit que Joseph Kabila « le regrettera ».
il a appelé au renforcement de la mobilisation populaire pour démasquer les « infiltrés » au sein des institutions nationales. Estimant que l’ancien président « appartient désormais au passé », il appelle à maintenir la pression et à envisager des mesures encore plus strictes à son encontre, dans le cadre des efforts visant à mettre fin à l’insécurité dans l’Est de la RDC.
Les autorités ont par ailleurs qualifié ces sanctions d’« acte important » dans la lutte contre l’insécurité à l’Est.
En réponse, via un communiqué, l’ancien président a dénoncé une décision « injustifiée » et « politiquement motivée ».
L’UDPS a meme annoncé une marche de soutien à ces sanctions pour ce samedi à Kinshasa.
JAMES KABWE






























































