Suite à la multiplication de propos « outrageants », « injurieux » et « diffamatoires » visant le Président de la République Félix Tshisekedi sur les réseaux sociaux, le ministère de la Justice en RDC, sous la direction de Guillaume Ngefa, a annoncé le 11 mai 2026 l’ouverture de poursuites judiciaires contre les auteurs de ces publications.
Dans un élan de solidarité, le président du Forum National de la Jeunesse (FNJ), Patrick Katengo Mafo et acteur de la société, a salué cette décision du ministre de la Justice. Il a rappelé avec fermeté que la jeunesse congolaise ne doit pas servir de relais aux dérives numériques, ni se laisser instrumentaliser dans des campagnes d’atteinte à l’autorité de l’État et de diffamation, soulignant la nécessité de respecter les institutions.
Ces comportements, apparus notamment après la conférence de presse du 06 mai, ne peuvent en aucun cas être justifiés par l’invocation de la liberté d’expression, car ils constituent, au regard du droit pénal Congolais, des infractions attentatoires à l’autorité de l’État et susceptibles de compromettre la cohésion nationale.
KATENGO rappelle aux Jeunes que, conformément au cadre constitutionnel et aux engagements légaux et internationaux de lutte contre les infractions commises par voie numérique, des instructions ont été données pour engager sans délai l’action judiciaire. Il s’agit d’identifier, y compris à distance et depuis l’étranger, les auteurs des publications incriminées, et de les interpeller selon les procédures en vigueur. Dans cette logique, toute tentative d’instrumentalisation de figures publiques pour inciter à la haine, provoquer à la violence ou troubler l’ordre public fera l’objet de poursuites.
Connu pour son militantisme, il encourage la jeunesse à utiliser le numérique pour l’entrepreneuriat et le développement, plutôt que pour la manipulation politique.
JAMES KABWE




























































