Félix Tshisekedi a présidé, dans la nuit du 18 au 19 mai 2026, une réunion de crise à la Cité de l’Union africaine, consacrée à la situation sanitaire préoccupante signalée dans certaines zones des provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri. Plusieurs cas suspects y font actuellement l’objet d’analyses et d’investigations approfondies afin de déterminer un éventuel lien avec la Maladie à virus Ebola.
Selon la Présidence de la République, cette réunion d’urgence visait à évaluer l’évolution de la situation sanitaire dans les zones concernées et à coordonner les premières mesures de riposte. Le Chef de l’État a instruit le gouvernement de déployer sans délai tous les moyens nécessaires pour renforcer le dispositif sanitaire sur le terrain.
L’objectif, selon les autorités, est de contenir rapidement toute propagation éventuelle de la maladie, tout en assurant une prise en charge efficace des populations affectées.
Les équipes sanitaires poursuivent actuellement les opérations de surveillance épidémiologique ainsi que les analyses biologiques destinées à confirmer ou non la présence du virus Ebola.
Au cours de cette rencontre, le président de la République a également appelé la population au calme et à la vigilance. Il a exhorté les citoyens au strict respect des mesures de prévention recommandées par les autorités sanitaires, notamment dans les zones sous surveillance.
« Le Gouvernement doit mettre immédiatement en œuvre toutes les mesures nécessaires pour renforcer la riposte sanitaire, contenir la propagation de la maladie et assurer une prise en charge rapide des populations concernées », a indiqué la Présidence dans une communication officielle.
Les services compétents assurent que les investigations se poursuivent afin de mieux évaluer l’ampleur de la situation et d’adapter la réponse sanitaire en conséquence. Aucune confirmation officielle d’une épidémie d’Ebola n’avait encore été annoncée au moment de la tenue de cette réunion de crise.
Les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri ont déjà été touchées par plusieurs flambées de la maladie à virus Ebola au cours des dernières années. Ces épidémies ont souvent représenté un défi majeur pour les autorités sanitaires congolaises en raison de l’insécurité persistante et des déplacements de populations dans l’est du pays.
Les autorités sanitaires nationales, en collaboration avec leurs partenaires, restent mobilisées afin de prévenir toute aggravation de la situation et de protéger les communautés exposées.
HERVÉ KABWATILA




























































