Les États-Unis ont suspendu pour une durée de 30 jours l’entrée sur leur territoire des ressortissants étrangers ayant séjourné en République démocratique du Congo (RDC), en Ouganda ou au Soudan du Sud au cours des 21 derniers jours. Cette décision, entrée en vigueur le 18 mai 2026, intervient après qu’un médecin humanitaire américain travaillant à l’hôpital de Nyankunde en RDC a été testé positif au virus Ebola (souche Bundibugyo) et évacué vers l’Allemagne..
L’administration américaine a activé l’ordonnance sanitaire « Title 42 » via les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) et le Département de la sécurité intérieure (DHS)
Tous les détenteurs de passeports non américains. Les citoyens américains et les résidents permanents (Green Card) restent autorisés à entrer, mais subissent des contrôles renforcés.
les pays concernés par la mesure sont entre autre la RDC (épicentre en Ituri), l’Ouganda (qui compte deux cas importés) et le Soudan du Sud (par mesure de précaution géographique).
En application de la mesure, l’ambassade des États-Unis à Kampala (Ouganda) a suspendu temporairement tous ses services de visas.
L’OMS ainsi que l’Africa CDC ont fermement désapprouvé ces restrictions de voyage, rappelant qu’elles manquent de base scientifique, qu’elles pénalisent l’économie locale et qu’elles risquent de freiner la réponse sanitaire globale. Les autorités américaines maintiennent toutefois que le risque pour la population générale aux États-Unis reste faible.
Le contexte de l’épidémie
L’épidémie est causée par la souche Ebola Bundibugyo, pour laquelle il n’existe actuellement aucun vaccin approuvé ni traitement homologué, contrairement à la souche Zaïre. ce resurgence à fait plus de 131 décès et au moins 513 cas suspects ont déjà été recensés depuis le début.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré cette épidémie comme une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI).
JAMES KABWE





























































