L’audit préliminaire de la Police Nationale Congolaise (PNC) révèle que sur 157 886 dossiers analysés, 63 817 (soit près de 40 %) présentent des irrégularités administratives, ce qui engendre un manque à gagner mensuel pouvant atteindre 19,42 millions USD pour l’État congolais.
Ce rapport a été présenté officiellement par le vice-Premier ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, lors de la 94e réunion du Conseil des ministres présidée par Félix Tshisekedi.
Les dossiers pointés concernent des agents en position non active, des policiers présumés fictifs ou des cas de fraudes administratives majeures. L’inaction face à ces anomalies coûte à l’État entre 8,32 millions et 19,42 millions USD chaque mois. La perte globale oscille entre 99,84 millions et 233 millions de dollars par an.
Le gouvernement congolais vise la rationalisation de la masse salariale et une meilleure gouvernance administrative. et prévoit donc l’Identification sur le terrain de chaque agent pour radier définitivement les profils fictifs. en appui technique de la société Africa Business Agency (ABA). afin de procéder à la délivrance de nouvelles cartes sécurisées pour verrouiller la base de données de la police.
Le gouvernement a été sollicité pour finaliser le financement de l’opération de contrôle et d’octroi de cartes biométriques aux policiers, présentée comme un investissement stratégique de rationalisation de la masse salariale.
JAMES KABWE




























































