Au lendemain de l’annonce, par le président de la République Félix Tshisekedi, de l’ouverture du dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État, l’administration américaine a apporté son soutien à l’initiative.
Dans une publication sur le réseau social X, le conseiller principal du président américain pour les affaires arabes et africaines, Massad Boulos a déclaré qu’un dialogue « inclusif et constructif » constitue « une étape importante » vers l’instauration de la confiance.
Diplomate représentant les États Unis dans les différents processus de résolution de la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC, Boulos est d’avis que cette démarche initiée au sommet de l’Etat congolais favorisera la promotion de la paix et de la stabilité ainsi que la prise en compte des aspirations du peuple congolais.
Le processus voulu par le Chef de l’Etat vise à créer un cadre d’échanges mobilisant l’ensemble des composantes de la société congolaise.
Au cours son message à la nation, Félix Tshisekedi a révélé que des consultations partiront de 26 provinces avant Kinshasa.
Les consultations réuniront les autorités locales, les élus, les acteurs politiques, la société civile, les autorités coutumières et les confessions religieuses. L’ensemble de la démarche s’étende sur trois (3) mois avant la tenue des assises à Kinshasa.
Par ailleurs, le Chef de l’Etat a exclu tous les groupes armés du dialogue y compris l’AFC-M23 qui a consolidé son administration dans les zones sous son contrôle dans les deux provinces du Kivu.
Mont Carmel NDEO



























































