Le corps sans vie d’un jeune homme âgé d’environ 18 ans a été découvert jeudi 10 septembre 2026 devant une parcelle située sur l’avenue Tubyangariye, dans le quartier Kinka-Ville, commune de Kampemba, à Lubumbashi.
Selon les premiers témoignages rapportés dans le bulletin hebdomadaire de la thématique Gouvernance et paix du Cadre de concertation de la société civile, le jeune homme aurait été abandonné sur les lieux par des personnes présentées comme ses amis. Ces dernières seraient actuellement en fuite. Les circonstances exactes de son décès restent, à ce stade, à établir.
Après la levée du corps, des habitants en colère auraient tenté de s’en prendre à la maison occupée par les personnes soupçonnées d’être liées à l’affaire. Une intervention conjointe de la Police nationale congolaise (PNC) et des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) a permis de ramener le calme et d’éviter d’éventuels débordements.
La sécurisation de la maison aurait également conduit les services de sécurité à découvrir une arme de type AK-47, accompagnée d’un chargeur contenant 32 munitions, ainsi que des effets présentés comme militaires.
Face à ces découvertes, Bertin Tshoz, de la thématique Gouvernance et paix, appelle à l’ouverture d’une enquête approfondie. Celle-ci devra notamment permettre de déterminer les circonstances exactes de la mort du jeune homme, d’identifier les personnes éventuellement impliquées et d’établir l’origine ainsi que les conditions de détention de l’arme et des munitions retrouvées dans la maison.
En l’absence, pour l’heure, de conclusions officielles de l’enquête, aucun lien de causalité entre l’arme découverte et le décès du jeune homme ne peut être établi. Les personnes présentées comme suspectes bénéficient par ailleurs de la présomption d’innocence.
HERVÉ KABWATILA



























































