L’ancien président de la République democratique du Congo, Joseph Kabila Kabange a décidé de reprendre la voie des armes pour reconquérir militairement le pouvoir et renverser le régime de Félix Tshisekedi, dont le mandat court jusqu’en 2028.
Depuis la ville martyre de Goma, capitale du Nord-Kivu, devenue QG des forces d’agression, l’ancien Chef de l’Etat a pris les rênes d’un nouveau mouvement politico-militaire, Front pour la Refondation de la Nation (FRN), après la dissolution de l’AFC-M23.
Il est secondé par Bertrand Bisimwa et Corneille Nangaa, vice-présidents de ladite rébellion, tandis que Sultani Makenga dirigera la branche militaire de l’armée révolutionnaire (ARC) mais avec rang de vice-président.
Au-delà de ces figures médiatisées du chaos dans l’est de la République démocratique du Congo, l’architecture de l’AFC-M23 new-look dévoile un visage contesté et dont le rôle n’est pas le moindre.
Désiré Rukomera Rwigema. Puisque c’est de lui qu’il s’agit, a été désigné secrétaire permanent du collège des fondateurs du Front pour la Refondation de la Nation (FRN).
Qui est-il ?
De nationalité rwandaise, Rukomera, occupait jusqu’ici le poste stratégique de Chef du recrutement et de la propagande du Mouvement du 23 mars (M23).
Impliqué dans la mobilisation et l’endoctrinement des combattants, ce sujet Rwandais est responsable de graves violations des droits de l’homme, y compris d’assassinats de civils et d’agressions et de violences sexuelles à leur encontre, ainsi que de recrutements d’enfants.
En raison de sa fonction dirigeante au sein du M23, Désiré Rukomera contribue à planifier, diriger ou commettre des actes constituant de graves violations des droits de l’homme ou de graves atteintes à ces droits en RDC.
Depuis mars 2025, il est sous sanctions Européennes pour son rôle dans l’instabilité et l’insécurité en RDC.
La Rédaction



























































