Alors que la tension est montée d’un cran à l’Inspection Générale du Travail (IGT) où contrôleurs, inspecteurs et personnels administratifs ont pris d’assaut le Centre Financier de Kinshasa pour dénoncer le sabotage des instructions présidentielles par des membres du gouvernement, le ministre de l’Emploi et du Travail, Ferdinand Massamba a tenu, ce jeudi 15 octobre à Kinshasa, une rencontre a été consacrée à la réforme de ce service, à la mensualisation des salaires, l’amélioration des conditions de travail des agents la mobilité des agents ainsi qu’à l’amélioration de leurs conditions socio-professionnelles.
Lors de ce rendez-vous, le ministre a passé au peigne fin les questions liées au renforcement des contrôles dans les entreprises publiques et privées, l’application de la législation sociale et la promotion du travail décent en RDC.
D’entrée de jeu, Ferdinand Massamba a salué l’engagement du président de la République et de la Première ministre en faveur de la redynamisation de l’IGT.
Dans son harrangue, il a insisté sur la mise en œuvre de la feuille de route élaborée à la Primature, en vue d’améliorer le fonctionnement et l’efficacité de cette institution.
La réforme repose sur quatre axes principaux : le recrutement, la formation, l’installation et la prise en charge des agents. Ces mesures visent à renforcer les capacités opérationnelles de l’Inspection générale du travail et à lui permettre de remplir efficacement ses missions sur l’ensemble du territoire national.
En outre, le ministre a salué l’accompagnement des vice-Premiers ministres en charge du Budget et de la Fonction publique, ainsi que celui du ministre des Finances pour la concrétisation des orientations données.
« Tout ce que le président de la République avait donné comme orientation dans sa communication lors du Conseil des ministres sera réalisé. C’est là que nous nous basons parce que la parole du Chef de l’Etat est sacrée », a-t-il martelé.
Les inspecteurs, contrôleurs et agents administratifs ont, de leur côté, salué l’engagement du ministre sectoriel en faveur de l’amélioration de leurs conditions de travail.
Ils ont plaidé pour un accompagnement institutionnel permettant à l’IGT de disposer des moyens nécessaires à l’accomplissement de ses missions.
Au terme de cette rencontre, de nouvelles orientations ont été données en vue d’intensifier les contrôles dans les entreprises publiques et privées et de veiller au respect de la législation sociale, de renforcer la protection des travailleurs congolais et de promouvoir des conditions de travail conformes aux normes en vigueur.
À ce jour, l’Inspection générale du Travail compte plus de 2 500 inspecteurs, contrôleurs et agents administratifs répartis sur l’ensemble du territoire national, dont la mécanisation constitue l’une des principales attentes.
La Rédaction



























































