En République démocratique du Congo, le gouvernement entend encadrer davantage la création des établissements d’enseignement supérieur et universitaire afin d’améliorer la qualité de l’enseignement.
À la clôture de l’année académique 2025-2026, la ministre de l’Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et des Innovations, Marie-Thérèse Sombo
a annoncé l’interdiction de la création « désordonnée » d’établissements sur l’ensemble du territoire national.
Dans son harangue au cours de la cérémonie organisée à l’Université de Kinshasa, la ministre a appelé à fermer les extensions et à mettre fin aux auditoires délocalisés.
De plus, elle a prôné la le
renforcement de la gouvernance tout en insistant sur des standards de qualité de l’enseignement universitaire.
En parallèle, la ministre a encouragé la poursuite des projets d’infrastructures incluant la construction et la réhabilitation des auditoires, laboratoires et autres équipements universitaires, afin de meilleures conditions d’enseignement et de recherche.
Dans ce contexte, elle a demandé aux établissements de mobiliser leurs ressources de manière responsable, notamment dans le cadre du décret n° 26-024 du 16 juillet 2026 relatif aux modalités d’autofinancement.
Faisant d’une pierre deux coups, Marie-Thérèse Sombo a dressé un bilan reluisant de réformes initiées l’année académique finissante mais aussi des enjeux de la nouvelle année. C’est le cas du système LMD, l’organisation durable des écoles doctorales, accélération de la transformation numérique et l’usage responsable de l’intelligence artificielle, la valorisation de la recherche et l’innovation, et la restauration l’éthique.
Infine, la ministre de l’ESU mis un accent sur la transmission de l’histoire nationale à la jeunesse, notamment via l’enseignement du génocide et l’étude de la traite transatlantique des Africains, un outil de cohésion et de prévention de la répétition des drames.
Mont Carmel NDEO



























































