Plusieurs poissons ont été retrouvés morts dans la rivière Lubumbashi, au niveau de Mampala, dans la ville de Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga.L’origine de cette mortalité demeure inconnue à ce stade, alors que des inquiétudes commencent à émerger au sein de la population.
La découverte a suscité l’attention des habitants de la zone et a également été relayée sur les réseaux sociaux. Face à cette situation, des conseillers communaux de la commune de Lubumbashi se sont rendus sur place afin de constater les faits et de recueillir les premiers éléments d’information.
« Nous étions dans l’obligation de venir constater ce qui a été dit sur les réseaux sociaux. Nous interpellons donc la hiérarchie afin qu’une solution soit trouvée avant que les pires choses n’arrivent, puisque nous voyons des enfants exposés », a déclaré l’un des conseillers communaux présents sur le site.
Les élus locaux redoutent notamment que des habitants, notamment des enfants, puissent entrer en contact avec les poissons morts ou les consommer. Ils appellent ainsi la population à la prudence et recommandent de ne pas consommer ces poissons en attendant que les services compétents puissent déterminer les causes de leur mort.
À ce stade, aucune source officielle n’a établi de lien entre cette mortalité et une éventuelle pollution de la rivière. Des analyses environnementales et sanitaires pourraient permettre de déterminer si la qualité de l’eau ou d’autres facteurs sont à l’origine de cette situation.
Les autorités provinciales, les services de l’environnement ainsi que les services sanitaires sont donc appelés à intervenir rapidement afin de procéder aux vérifications nécessaires et, le cas échéant, prendre les mesures appropriées pour protéger la population.
Cette situation relance également les préoccupations liées à la protection des cours d’eau dans la ville de Lubumbashi, particulièrement dans un contexte où les activités humaines et industrielles autour des ressources hydriques font régulièrement l’objet de préoccupations environnementales.
HERVÉ KABWATILA

























































