Le coordonnateur provincial de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) au Lualaba, Arthur Kabulo a lancé une série d’activités de suivi communautaire visant à promouvoir une cohabitation harmonieuse entre les entreprises minières et les communautés locales.
Ces actions s’inscrivent dans le cadre du monitoring du respect des droits humains et répondent aux préoccupations soulevées dans plusieurs entités du territoire.
Dans le cadre de cette démarche, Arthur Kabulo a mis le cap sur la commune de Fungurume, une zone où les relations entre exploitants miniers et populations riveraines ne sont pas souvent au beau fixe.
Sur place, il a échangé avec les membres du cadre de concertation de la société civile locale afin de recueillir les réalités du terrain et d’identifier les points de friction à traiter.
Le coordonnateur provincial de la CNDH a également été reçu en audience par la bourgmestre intérimaire de Fungurume, Aline Makano, en présence du comité local de développement.
Au cours de cette séance travail, les deux personnalités ont passé en revue plusieurs préoccupations ayant un impact direct sur les habitants de la commune.
Au cœur des échanges figuraient la nécessité de favoriser un équilibre durable entre l’activité des entreprises et les besoins des populations riveraines, notamment dans la commune de Fungurume où opèrent plusieurs sociétés minières, dont Fungurume Mining.
« Il faut une bonne cohabitation parce que ces entreprises-là, c’est des contribuables, elles payent leurs taxes et ces taxes ont comme retombée la construction des infrastructures que nous voyons là au milieu où nous vivons. Donc quelque part là, nous voulons qu’il y ait équilibre », a déclaré le coordonnateur provincial de la CNDH appelant à la mise en place des mécanismes de consultation associant davantage les communautés.
De plus, la CNDH a appelé les entreprises à renforcer leur collaboration avec les populations, en particulier les plus vulnérables.
Cette institution d’appui à la démocratie estime que la construction d’une relation apaisée repose sur le dialogue et l’intégration effective des préoccupations locales dans la manière de conduire les activités.
« Nous voulons la paix dans notre chère commune », a insisté le coordonnateur provincial, réaffirmant la volonté d’aboutir à un climat social serein.
Parallèlement, Arthur Kabulo a salué les efforts de l’autorité provinciale, notamment à travers la bourgmestre de Fungurume, dans le cadre du rétablissement de l’autorité de l’État.
Il a souligné que, dans la commune, cette dynamique est en cours et constitue une priorité, en vue de consolider un cadre de gouvernance garantissant la paix et la protection des droits des populations.
La CNDH a promis de travailler sur plusieurs points déjà évoqués lors des échanges, afin que les actions engagées produisent des résultats concrets.
La campagne de proximité conduite par les équipes de la Commission couvrira l’ensemble de la province du Lualaba.
La Rédaction





























































