En République Démocratique du Congo, le débat sur le changement de la Constitution de 2006 s’intensifie en 2026, avec une position nuancée du Président Félix Tshisekedi lors de son point de presse de ce mercredi. Bien qu’il se dise favorable à une révision pour adapter la Loi fondamentale aux réalités congolaises, il affirme ne pas lier cette démarche à un troisième mandat.
Tshisekedi estime que la Constitution actuelle n’est « plus adaptée à la réalité congolaise » et contient des « pièges ». Il a déjà annoncé la mise en place d’une commission chargée de réviser la loi fondamentale.
«Je ne veux pas que cet exercice soit lié au troisième mandat. Je n’ai pas sollicité le troisième mandat, mon souhait le plus ardent est que cette République recouvre sa stabilité, sa dignité. S’est-il prononcé
Face aux craintes de l’opposition et de la société civile, le président a soutenu qu’il na aucun lien direct avec une volonté de briguer un troisième mandat, dénonçant une « manipulation ».
«Oui je suis pour l’analyse, prendre des experts qui vont étudier cette constitution qui regorge beaucoup d’erreurs, je serai heureux de terminer mes deux mandats en laissant le pays sur les bons rails. ».
Il par ailleurs affirmé que le peuple congolais, via un référendum, déciderait du changement de constitution et de son maintien au pouvoir
«Mais si les Congolais me demandent de revenir, je serai à leur disposition. Si le changement doit se faire, ça doit se faire avec le peuple congolais, c’est-à-dire un référendum».
Le débat reste donc vif, avec des appels à un large consensus national avant tout changement, tandis que le président se positionne en « garant de la nation » pour mener cette réforme.
JAMES KABWE





























































