La Première ministre Judith Suminwa Tuluka est attendue ce lundi 06 avril à Nkamba, dans la province du Kongo Central pour prendre part à la commémoration de la Journée du Combat de Simon Kimbangu et de la Conscience Africaine.
Selon la Primature, le 06 avril désormais déclaré chômé et payé, est un moment de mémoire et de recueillement autour des valeurs de foi, de résistance et de dignité.
Né à Nkamba, Simon Kimbangu s’est imposé à partir de 1921 comme une voix nouvelle dans un contexte colonial marqué par la domination. Son message, centré sur la foi, la guérison et la libération intérieure, a rencontré un large écho populaire et a été vu par les autorités coloniales comme une menace.
Arrêté en 1921, Kimbangu fut condamné à mort, puis gracié et détenu à perpétuité ; il est mort en détention le 12 octobre 1951, après environ trente ans d’emprisonnement.
D’après ses partisans et plusieurs historiens, le parcours de Simon Kimbangu illustre une résistance non violente fondée sur la spiritualité, qui a contribué à l’éveil d’une conscience nationale et panafricaine.
L’héritage de Simon Kimbangu se manifeste notamment à travers l’Église kimbanguiste, l’une des plus importantes Églises indépendantes en RDC et en Afrique.
Située dans le territoire de Mbanza-Ngungu, Nkamba, également appelée Nkamba Nouvelle Jérusalem, est devenue le siège spirituel du Kimbanguisme.
Nkamba abrite le temple de l’Église Kimbanguiste. Près du temple se trouve le mausolée du fondateur « Papa » Simon Kimbangu et de ses trois fils, « Papa » Charles Kisolokele Lukelo, « Papa » Salomon Dialungana Kiangani et « Papa » Joseph Diangienda Kuntima.
Mont Carmel NDEO






























































