La version anglaise de l’ouvrage de l’honorable Miguel Kashal Katemb, dédié au combat du Président Félix Tshisekedi pour l’indépendance économique, vient d’être officiellement lancée aux États-Unis. Un coup de projecteur international qui consacre ce manifeste comme la feuille de route incontournable de la rupture avec le 555 du « pays riche, peuple pauvre »
Le plaidoyer de la République Démocratique du Congo pour la maîtrise de ses propres richesses résonne désormais à l’échelle mondiale. La chaîne de télévision américaine CNN a annoncé la sortie officielle de la version anglaise de l’ouvrage de l’honorable Miguel Kashal Katemb : « Africa’s Development through Local Content: The Case of the Democratic Republic of the Congo ». Publié aux États-Unis par le géant de l’édition Bertelsmann, ce livre devient le tout premier ouvrage congolais d’envergure internationale entièrement consacré au concept stratégique du contenu local.
Dédié à la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour la souveraineté économique de la RDC, l’œuvre bénéficie d’un ancrage panafricain exceptionnel. Elle est préfacée par l’ancien Président du Nigeria, Olusegun Obasanjo, et postfacée par l’ancien Président du Ghana, Nana Akufo-Addo.
Ce rayonnement international fait suite au succès retentissant du vernissage de la version originale, qui s’est tenu le 27 août dernier au Fleuve Congo Hôtel de Kinshasa. Devant un parterre de ministres, de députés et de la crème intellectuelle du pays, l’ouvrage avait été baptisé par l’éminent constitutionnaliste, le professeur Évariste Boshab. Les contributions critiques de figures académiques majeures, telles que le professeur Dieudonné Kaluba et la professeure Nicole Ntumba Bwatshia, avaient alors mis en lumière la rigueur scientifique de ce travail.
Rompre le paradigme du « pays riche, peuple pauvre »
Loin d’être une simple analyse théorique, le livre de Miguel Kashal Katemb se positionne comme un manifeste pragmatique. Il aborde de front l’un des plus grands défis de l’Afrique : faire en sorte que la chaîne de valeur des ressources naturelles profite d’abord aux populations locales.
Pour rappel, lors de la ceremonie de vernissage, pour la professeure Nicole Ntumba Bwatshia, le contenu local est un « instrument non négociable de souveraineté économique ». Un constat partagé par Guy Mafuta, président de la Commission économique et financière de l’Assemblée nationale, qui qualifie l’ouvrage d’appel à la prise de conscience collective face à l’exploitation des richesses par les multinationales au détriment des citoyens.
Le gouvernement congolais avait immédiatement pris la mesure des réformes suggérées. Marc Ekila, ministre de la Formation professionnelle, a rappelé la nécessité absolue d’investir dans le capital humain : « La formation d’une main-d’œuvre qualifiée est cruciale pour préparer le transfert effectif des compétences des géants miniers vers les Congolais. »
En franchissant les frontières du monde anglophone sous les projecteurs de CNN, « Africa’s Development through Local Content » impose la voix de la RDC dans le débat économique mondial. Miguel Kashal Katemb ne signe pas seulement un succès éditorial ; il offre à l’Afrique un modèle endogène pour transformer son potentiel géologique en prospérité réelle.
JAMES KABWE


























































