La mise en œuvre du système de traçabilité minière en République démocratique du Congo (RDC) a permis de mobiliser plus de 136 millions de dollars américains au profit du Trésor public depuis octobre 2025. C’est ce qu’a annoncé le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, dans le cadre du bilan de la première année du gouvernement Suminwa II, selon un résumé publié mercredi 26 août 2026 par les services du porte-parole du gouvernement.
Présentant les principaux résultats enregistrés dans le secteur minier, le ministre a souligné que ces performances s’inscrivent dans la continuité de la vision du président de la République visant à renforcer une gouvernance responsable et durable des ressources naturelles du pays.
« En arrivant dans ce ministère, on ne réinvente pas la roue. En fait, c’est une feuille de route qui se traduit en actions concrètes selon la vision du Chef de l’État, qui est celle de faire une gestion durable et responsable de ce secteur », a déclaré Louis Watum Kabamba.
Parmi les avancées mises en avant figure la digitalisation progressive du système minier congolais. Cette réforme vise notamment à améliorer la transparence dans la gestion des titres miniers, à renforcer le contrôle des activités extractives et à accroître les recettes de l’État issues du secteur.
Le ministre a également salué les résultats obtenus par le Cadastre minier (CAMI), qui a récupéré près de 3 000 kilomètres carrés de concessions minières revenues dans le domaine public. Ces espaces seront réattribués à des opérateurs disposant des capacités techniques et financières nécessaires pour mener des activités d’exploration et d’exploitation conformes aux exigences du secteur.
Selon les autorités, cette démarche s’inscrit dans une stratégie plus large de valorisation du potentiel minier national, tout en favorisant une meilleure gouvernance des ressources et une contribution accrue du secteur à l’économie congolaise.
Pilier de l’économie de la RDC, le secteur minier représente une part importante des recettes publiques et des exportations du pays. Les réformes engagées par le gouvernement visent à renforcer la transparence, lutter contre les irrégularités dans l’attribution des titres miniers et garantir une exploitation plus bénéfique pour l’État et les populations.
HERVÉ KABWATILA



























































