La commune minière de Fungurume, située dans la province du Lualaba, fait face à une recrudescence alarmante de violences et de violations des droits de l’homme en avril 2026, marquée par des actes de justice populaire, des arrestations arbitraires et des tensions liées au secteur minier.
Face à cette situation, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), Bureau de représentation provinciale du Lualaba, Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) est intervenue pour dénoncer une situation alarmante qualifiant la commune d’épicentre de violations graves marquée par un climat d’insécurité chronique.
D’un ton ferme, le coordonnateur provincial de CNDH-Lualaba, Arthur Kabulo appelle les autorités compétentes à prendre des mesures urgentes afin de restaurer l’autorité de l’État dans cette commune stratégique, il insiste également sur l’importance de préserver les investissements majeurs réalisés à Fungurume, car ces investissements, essentiels pour l’économie provinciale et nationale, ne peuvent prospérer dans un contexte marqué par des tensions et des « bruits de bottes ».
Face à cette situation, la CNDH BRP Lualaba sollicite l’attention des décideurs politiques et des services de sécurité afin que des actions concrètes soient engagées pour protéger les populations, garantir le respect des droits humains et maintenir un climat propice aux activités économiques dans la commune de Fungurume.
La commune, qui abrite les opérations de Tenke Fungurume Mining (TFM), fait face à des dénonciations récurrentes. La CNDH a documenté des cas d’arrestations arbitraires de cadres de l’entreprise par la police des mines sans mandat. Des défenseurs des droits de l’homme ont également signalé des menaces de mort liées à des dossiers de délocalisation forcée.
La CNDH demande la fin des arrestations illégales et la transparence dans les enquêtes judiciaires en cours.
JAMES KABWE






























































