Le gouvernement congolais a officiellement annoncé que plus de la moitié des 15 ressortissants latino-américains (originaires notamment de Colombie, du Pérou et d’Équateur) accueillis temporairement à Kinshasa après leur expulsion des États-Unis ont déjà regagné leurs pays d’origine.
Plusieurs personnes, quatre Péruviens et un deuxième citoyen colombien, ont quitté Kinshasa après la finalisation de leurs formalités administratives, suite à des accords avec les autorités américaines et les pays concernés.
Pour les autorités de la RDC, ces départs confirment le caractère « strictement transitoire, temporaire et limité dans le temps » du dispositif d’accueil mis en place.
Ce groupe de migrants était arrivé à Kinshasa le 17 avril 2026 dans le cadre d’un accord d’accueil temporaire controversé signé entre l’administration américaine et le gouvernement de la RDC.
Cet accueil provisoire découle d’un accord de coopération migratoire. Le séjour (hébergement et alimentation dans la périphérie de Kinshasa) est entièrement pris en charge par des fonds américains, sans coût pour le trésor public congolais.
Cet arrangement avait suscité de vives polémiques au sein de l’opinion publique, de l’opposition et de la société civile congolaise, qui s’interrogeaient sur les contreparties et le statut à long terme de ces personnes.
Les autorités ont indiqué que les dossiers des personnes encore présentes sur le territoire sont en cours d’examen et que d’autres départs sont prévus.
JAMES KABWE




























































