La police congolaise a présenté jeudi 15 janvier 2026 sept présumés bandits de grand chemin ainsi que deux femmes soupçonnées de recel, dans le cadre de l’opération Ndobo menée dans la province du Haut-Katanga. Ces individus, activement recherchés depuis plusieurs semaines, sont accusés de crimes graves, dont un meurtre et des vols qualifiés, selon les autorités locales.
Selon un communiqué de la police, le groupe a été arrêté dans la maison de Madame Tshibalonza Mwape, alias « Faux Mère », située au camp militaire Major Vangu de Lubumbashi. Cette femme, décrite comme une multirécidiviste, aurait servi de repaire aux malfrats avant leurs opérations. Elle a été plusieurs fois arrêtée par le passé pour recel d’objets volés et recel de malfaiteurs, mais a toujours été relâchée, déplorent les autorités policières.
L’un des suspects, surnommé « Jaguar », est particulièrement visé. Il est accusé d’avoir tué un militaire des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). L’arme de la victime figure parmi les objets saisis lors de l’opération, renforçant les charges contre lui.
Les présumés criminels sont inculpés de vol qualifié, meurtre, association de malfaiteurs, ainsi que de détention illégale d’armes de guerre et de munitions. Parmi les biens récupérés figurent trois fusils AK-47, sept chargeurs garnis, des ordinateurs portables, vingt-cinq téléphones cellulaires, trois montres, des congélateurs, une importante quantité de boissons fortement alcoolisées et divers autres objets de valeur volés dans des alimentations locales.
L’opération Ndobo, lancée par les forces de l’ordre, vise à démanteler les réseaux criminels opérant dans la région de Lubumbashi. Les autorités soulignent que ces arrestations témoignent de leur détermination à renforcer la sécurité publique, particulièrement dans un contexte où les vols à main armée et les crimes violents inquiètent la population.
HERVÉ KABWATILA































































