Alors que le gouvernement de la République Démocratique du Congo a réussi à stabiliser les prix des produits pétroliers, fixant le prix du litre d’essence à 2 440 francs congolais et celui du gasoil à 2 430 francs depuis novembre 2025, la crise sécuritaire au Moyen-Orient, suite à la guerre opposant les États-Unis et leur allié israélien à l’Iran, pourrait avoir des conséquences néfastes.
Dans ce contexte, les membres du Comité de Conjoncture Économique (CCM) ont analysé les risques susceptibles d’affecter la chaîne d’approvisionnement et d’entraîner des tensions sur les prix des produits pétroliers.
Face à cette situation, le gouvernement envisage des mesures préventives visant à garantir la disponibilité des produits pétroliers sur le marché national et à limiter les pressions inflationnistes.
« Nous avons étudié l’impact que pourrait avoir la guerre au Moyen-Orient sur l’économie dans son ensemble, et plus particulièrement sur l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Nous avons également envisagé certaines mesures urgentes à adopter dans ce domaine spécifique afin de maintenir la stabilité des prix des produits pétroliers et, surtout, d’assurer un approvisionnement régulier du pays », a déclaré Daniel Mukoko, vice-premier ministre et ministre de l’Économie nationale, à l’issue d’une réunion présidée par la Première ministre Judith Suminwa.
Suite au lancement de l’opération militaire américano-israélienne contre le régime iranien, l’Iran a bloqué le détroit d’Ormuz, une voie maritime vitale pour le commerce mondial de pétrole, provoquant une forte augmentation des prix des hydrocarbures et une chute des marchés boursiers mondiaux.
Depuis, des centaines de navires ont été immobilisés à proximité du détroit d’Ormuz.
Mont Carmel NDEO




























































