L’opposant congolais Jacky Ndala a été de nouveau interpellé ou, selon son avocat, « enlevé » le 4 mars 2026 à Bandalungwa (Kinshasa). Cette arrestation intervient dans un contexte judiciaire complexe marqué par des révélations et des condamnations successives.
Selon plusieurs sources sécuritaires, il serait soupçonné de collaboration avec le mouvement rebelle AFC/M23 (Alliance Fleuve Congo), informations certifiées par Thierry Monsenepwo, cadre de la majorité (Union sacrée) et PCA de COBIL SA, dans une sortie médiatique.qui précise qu’il est entre les mains des sévices de la maison militaire du Président de la République.
À l’en croire, l’ancien Président de la jeunesse d’Ensemble pour la République était en contact permanent avec le M23 qui l’a financé pour recruter les jeunes afin de déstabiliser la ville de Kinshasa et, en contrepartie, devenir le porte-parole de la rébellion en remplacement de Willy Ngoma.
« Monsieur Jacky Ndala. Malheureusement, les renseignements qui sont à disposition aujourd’hui, on l’a trouvé sur son téléphone qu’il est en contact permanent avec l’ennemi. l’argent a été déboursé pour recruter les jeunes afin de mettre les explosifs sur le Pont N’djili et autour de la RTNC, afin de créer un mouvement de déstabilisation de la ville. »
Et d’ajouter :
» Juste après ce coup, il se préparait pour prendre un moyen de sortir via la ville de Lubumbashi, passant par la Zambie, et se rendre à Goma afin de devenir le porte-parole du mouvement rebelle en remplacement de Willy Ngoma décédé récemment »
Monsenepwo précise qu’il y a des détails plus accablants dont la primeur revient à la justice pour rendre public, car le dossier se trouve au niveau de l’instruction et le procès sera public. Il a par ailleurs assimilé le phénomène des enlèvements dans la capitale à ce réseau de déstabilisateurs.
Cette nouvelle arrestation intervient quelques mois seulement après sa sortie de prison en septembre 2025, où il avait bénéficié d’une liberté conditionnelle après avoir été condamné pour « propagation de faux bruits ».
Son entourage et des organisations de la société civile dénoncent un harcèlement politique continu contre cet ancien cadre de la ligue des jeunes du parti de Moïse Katumbi.
Jacky Ndala est une figure réputée pour ses critiques acerbes envers le pouvoir en place, ce qui lui a valu plusieurs séjours en détention ces dernières années.
JAMES KABWE




























































