À l’occasion de la Journée nationale de l’enseignement en République démocratique du Congo, la ministre de l’Enseignement supérieur, universitaire, recherche scientifique et innovations, Dr Marie-Thérèse Sombo a réaffirmé l’engagement du gouvernement à poursuivre les réformes structurelles dans le secteur de l’enseignement supérieur et universitaire en République démocratique du Congo.
Dans son message, la ministre a mis l’accent sur plusieurs chantiers prioritaires en cours dont la consolidation du système LMD (Licence-Master-Doctorat), avec pour objectif un achèvement programmé autour de la création et de l’organisation des écoles doctorales.
Selon elle, ces écoles doivent offrir un cadre permettant aux corps scientifiques de mener leurs recherches et d’assurer leurs promotions.
Dr Marie-Thérèse Sombo a également cité le déploiement du numérique dans le secteur, la modernisation des outils académiques ainsi que le lancement de plateformes et d’outils liés à la documentation scientifique.
Dans ce contexte, elle a évoqué notamment le lancement d’un portail numérique et la redynamisation de la Bibliothèque numérique nationale.
De plus, elle a annoncé l’instauration d’un mécanisme d’identification unique des étudiants congolais, une étape visant à structurer davantage la gestion du parcours académique et le suivi des apprenants.
Pour la ministre, ces réformes s’inscrivent dans la vision du gouvernement pour bâtir un système éducatif plus performant, inclusif et orienté vers le développement national.
En outre, Marie-Thérèse Sombo a adressé un message de soutien à l’ensemble des communautés éducatives, notamment dans les régions de l’Est de la RDC, où des violences et actes d’insécurité affectent les conditions d’enseignement.
« En ce jour, nos pensées les plus solidaires vont aussi à l’endroit de nos sœurs, frères et enfants, ainsi qu’à toutes les communautés éducatives dont les braves enseignants qui, dans les régions de l’Est de notre pays, subissent les affres de l’insécurité et des violences causées par l’armée rwandaise et ses supplétifs de l’AFC-M23. En dépit de cette situation, les enseignants des zones sous occupation continuent à entretenir les flammes de la transmission du savoir au péril de leur vie. Nous leur adressons un message de soutien, d’espoir et de fraternité. Il va sans dire que l’enseignement est une arme de paix, un rapport contre l’ignorance et un chemin vers la liberté », a-t-elle lancé.
Dans cette même optique, elle a rendu hommage au personnel éducatif et scientifique, ainsi qu’à des enseignants et collaborateurs décédés, appelant à la solidarité et à la continuité de la transmission du savoir.
« C’est ici l’occasion de rendre hommage mérité à certains de nos éminents maîtres et des collègues qui nous ont quittés, les professeurs Malembe, Abata, Mathieu Mazinga, Kanga, Manuana…, que leurs âmes puissent trouver le repos éternel. Nos hommages s’adressent également au personnel scientifique pour son accompagnement précieux et la qualité de l’encadrement assuré au bénéfice de nos étudiants, au personnel administratif, technique et ouvrier pour leur participation et dévouement à la formation de la jeunesse étudiante, aux étudiants porteurs d’espoir et ambitions de demain pour un Congo plus beau qu’avant, aux parents, aux partenaires éducatifs et aux autorités dont le soutien constant est indispensable à notre mission collective. Que vive l’enseignement supérieur, universitaire, les recherches scientifiques et innovations », a-t-elle renchéri.
La ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire a réaffirmé l’importance de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et des innovations pour l’avenir du pays.
La Rédaction






























































