L’hôtel de ville de Lubumbashi a formellement démenti l’authenticité d’une fausse lettre circulant sur les réseaux sociaux. Ce faux document attribuait aux autorités une prétendue obligation faite aux églises de prêcher en faveur du changement de la Constitution, une question qui divise l’opinion.
La lettre devenue virale affirmait que la mairie obligeait les confessions religieuses à faire campagne pour la révision constitutionnelle lors des cultes. ce que l’autorité urbaine de Lubumbashi à travers sa cellule de communication affirme n’avoir jamais émis une telle directive, rappelant qu’elle respecte strictement la liberté de culte garantie par l’État.
Les autorités urbaines appellent la population à la vigilance face à la désinformation. Cette mise au point intervient alors que plusieurs figures religieuses—notamment au sein de l’Église de Réveil—ont pris position ou se sont exprimées sur ce débat institutionnel.
La mairie réaffirme que les seuls échanges officiels et récents avec les chefs religieux concernent l’insalubrité publique, le civisme fiscal et l’assainissement de la ville, et non des questions de propagande politique.
Ce faux document circule au moment où le débat sur la révision ou le changement de la Constitution du 18 février 2006 sature l’espace politique congolais. Une partie des leaders des Églises de réveil a publiquement exprimé son adhésion à ce projet de réforme, provoquant de vives tensions et des divisions au sein même de la communauté religieuse et de la société civile.
JALES KABWE




























































