Les vendeurs exerçant de manière anarchique aux alentours du Monument de la Femme, dans la ville de Likasi, province du Haut-Katanga, disposent désormais d’un délai de deux semaines pour quitter les lieux. Cette mesure a été annoncée ce mardi dont une copie consultée par la rédaction de Foxtime.cd ce mercredi 24 juin 2026 par le maire de la ville, Henry Mungomba, dans le cadre d’une opération d’assainissement et de préservation de ce site emblématique.
Selon l’autorité urbaine, cette décision vise à restaurer l’ordre, la salubrité et le caractère symbolique de ce monument considéré comme un élément important du patrimoine local.
« Nous accordons deux semaines aux vendeurs installés anarchiquement autour du monument de la Femme pour quitter les lieux. À partir de ce jour, aucun motocycliste ne sera autorisé à y stationner. Ce monument représente une partie de notre identité et mérite respect, protection et salubrité », a déclaré Henry Mungomba.
La mesure intervient dans un contexte marqué par une volonté des autorités municipales de mettre fin à l’occupation désordonnée des espaces publics et de renforcer la protection des sites historiques et culturels de la ville.
D’après des sources administratives, le Monument de la Femme fait l’objet d’une attention particulière après plusieurs incidents ayant suscité l’indignation d’une partie de la population locale.
Parallèlement à cette opération de déguerpissement, la mairie a déployé des équipes du service urbain de l’assainissement pour procéder au nettoyage et à l’embellissement du site. L’objectif affiché est de redonner à cet espace public son image d’antan et d’en faire un cadre plus accueillant pour les habitants et les visiteurs.
Cette initiative s’inscrit dans la politique de gestion urbaine menée par l’hôtel de ville de Likasi, qui entend lutter contre l’occupation anarchique des espaces publics tout en valorisant les symboles identitaires de la cité minière du Haut-Katanga.
HERVÉ KABWATILA





























































