Le gouvernement provincial du Sud-Kivu a dénoncé un énième massacre des civils attribué aux combattants de l’AFC-M23 à Walungu. L’attaque aurait eu lieu à Kaniola, dans la nuit du 6 au 7 septembre après de près de 8 heures de tirs nourris.
Dans son communiqué, l’exécutif provincial rapporte que des civils ont été extirpés de leurs domiciles puis exécutés.
Le gouvernement provincial dressé un bilan provisoire d’au moins cinq (5) morts, des corps sans vie ayant été retrouvés aux alentours du Centre de Santé de Kaniola. Par ailleurs, plusieurs personnes ont été enlevées lors de cette incursion armée.
Quatre jours plutôt, les autorités dénonçaient des exactions commises dans cette même zone.
Pour le Sud-Kivu, la répétition de ces massacres illustre la dégradation de la situation sécuritaire et humanitaire à Kaniola.
Face à cette aggravation, le gouvernement Purusi a demandé au gouvernement central à renforcer d’urgence la protection des populations civiles.
Au Sud-Kivu, la situation sécuritaire reste périlleuse. Depuis plusieurs mois, les combats se sont intensifiés dans les hauts plateaux.
Les FARDC, les rebelles de l’AFC-M23 et leurs alliés notamment le Twirwaheno se disputent le contrôle de plusieurs positions stratégiques notamment à Fizi et à Uvira.
Depuis dimanche dernier, les villages de Kanguli, Masunga et Nakiehele ont été vidés de leurs habitants, à la suite de violents affrontements.
Mont Carmel NDEO




























































