La commune minière de Fungurume fait face à une vague d’indignation après un nouvel acte de sabotage touchant ses infrastructures publiques. Dans la nuit du 6 au 7 septembre 2026, des individus non identifiés ont vandalisé et dépouillé le tout nouveau pont DOT TFM, jeté sur la rivière Dipeta. Cet ouvrage clé est destiné à relier les blocs Kabila 1 et Cinq 2 du quartier Dipeta.
L’alerte a été donnée par l’équipe des « Team Leaders » des thématiques Justice, Droits Humains et Infrastructures du Cadre de concertation de la société civile locale. Lors d’une descente sur le terrain, ces acteurs ont constaté le vol qualifié de plusieurs lampadaires solaires, fraîchement installés par l’entrepreneur qui venait de finaliser l’ouvrage. Non contents de plonger le pont dans le noir, les malfrats ont également tenté de vandaliser un engin de chantier resté sur place.
Face à cet acte ignoble, les réactions n’ont pas tardé. L’honorable Dominique Munongo Inamizi est rapidement montée au créneau pour condamner avec la plus grande fermeté ce vandalisme à répétition qui cible les biens publics communautaires.
La société civile locale exige désormais des actions concrètes et immédiates. Elle appelle les services de sécurité et de justice à mener des investigations rigoureuses pour identifier, arrêter et punir les auteurs de ce forfait avec toute la rigueur de la loi.
Par ailleurs, les forces vives interpellent directement la DOT TFM (Dotation de 0,3% de Tenke Fungurume Mining) sur la gestion des infrastructures environnantes. Elles demandent d’exalter l’entrepreneur chargé du bitumage de l’avenue INAMIZI — qui traverse le pont — afin qu’il procède urgemment au remblayage de l’espace vide séparant le pont de ladite avenue. Cette étape est indispensable pour ouvrir enfin la voie aux usagers, alors que ces deux projets accusent déjà un très lourd retard par rapport aux délais initiaux.
JAMES KABWE




























































