Les orientations du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, relatives à la restauration de l’autorité de l’État et au rétablissement de l’ordre dans le secteur minier ont été au centre des échanges entre le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, et les opérateurs miniers, vendredi à Kolwezi, chef-lieu de la province du Lualaba, dans le sud-est de la République démocratique du Congo (RDC).
Au cours de cette rencontre avec les industriels miniers, le ministre des Mines a réaffirmé la volonté du chef de l’État de faire régner la paix et la sécurité dans cette province, afin de permettre à la population d’accéder aux sites miniers et de tirer profit des richesses naturelles dont regorge le Lualaba.
« La principale préoccupation du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est de voir régner la paix et la quiétude au Lualaba, afin que la population puisse accéder à ses sites miniers et bénéficier des richesses de cette province », a déclaré Louis Watum Kabamba.
Selon le ministre, la réalisation de cet objectif passe notamment par le rétablissement de l’ordre, la restauration de l’autorité de l’État ainsi que l’évaluation du fonctionnement des différents services intervenant dans le secteur minier.
« Pour y parvenir, il a fallu remettre de l’ordre, restaurer l’autorité de l’État et examiner en profondeur le fonctionnement de nos services, afin d’identifier les dysfonctionnements et d’y apporter des solutions », a-t-il précisé.
Ces échanges avec les industriels miniers s’inscrivent dans le cadre des efforts annoncés par les autorités congolaises pour renforcer la gouvernance du secteur minier et veiller à ce que l’exploitation des ressources naturelles contribue davantage au développement de la province et au bien-être de ses habitants.
Le Lualaba, qui abrite d’importants gisements de cuivre et de cobalt, occupe une place stratégique dans l’économie congolaise. La question de la gestion des sites miniers, de la sécurité et de la redistribution des retombées de l’exploitation minière demeure ainsi au cœur des préoccupations des pouvoirs publics et des acteurs du secteur.
La restauration de l’autorité de l’État dans les zones minières apparaît dès lors comme un enjeu majeur de gouvernance, de sécurité et de développement local.
HERVÉ KABWATILA



























































