Face aux accusations de « trahison » brandies par les tenants du statu quo des détracteurs, les cofondateurs et les militants de la première heure de l’ ARDEV se lèvent pour rétablir la vérité historique. Toujours solidement ancrée au sein du parti, l’ancienne ministre provinciale du Genre, Maître Gisèle Ngungua, est parmis ceux qui incarnent aujourd’hui l’aile de la rectitude et de la fidélité aux valeurs fondatrices, refusant de sacrifier l’idéal collectif sur l’autel du culte de la personnalité.
Dans le paysage politique du Haut-Katanga, l’effondrement des convictions est souvent la règle, et le courage de dire « non » l’exception. En choisissant de porter la voix de la contestation interne et du renouveau au sein de l’ARDEV, Gisèle Ngungua prouve qu’elle appartient à cette rare catégorie de leaders politiques mus par les principes plutôt que par les privilèges de position.
Aujourd’hui au centre d’une bataille pour l’âme même du parti, elle fait face aux foudres des imposteurs. Mais derrière l’agitation des fanatiques aveugles qui crient au désaveu, la réalité du terrain raconte une toute autre histoire : celle d’une cofondatrice qui défend sa maison contre ses propres dérives.
UNE LÉGITIMITÉ HISTORIQUE INCONTESTABLEMENT ANCRÉE
Pour les militants des premières heures, tenter de coller l’étiquette de « traîtresse » à Gisèle Ngungua est une imposture politique qui se heurte aux faits. Contrairement à ceux qui ont rejoint le navire une fois les postes distribués, l’ancienne ministre provinciale est une artisane de la première heure.
« Elle a participé à toutes les démarches, depuis les premières séances de réflexion administrative jusqu’à la sortie officielle du parti. L’ARDEV est son œuvre autant que celle de n’importe qui d’autre », martèle un cadre fondateur de la formation politique.
En restant au sein de l’ARDEV, mais avec l’aile qui a courageusement désavoué la présidence de Jacques Kyabula, Gisèle Ngungua ne trahit personne. Au contraire, elle protège le label et l’identité du parti contre une tentative de personnalisation excessive du parti politique.
LE TRIOMPHE DE LA RAISON SUR L’ALLÉGEANCE AVEUGLE
Les témoins de cette scission interne sont unanimes : il était temps pour elle de suivre la voie de la raison en lieu et place des compromissions émotionnelles ou des fidélités aveugles. Ce repositionnement est le fruit d’une analyse lucide de la situation socio-politique de la province et de la nécessité de recentrer l’action de l’ARDEV sur ses objectifs initiaux de bâtisseurs.
Là où le camp des détracteurs exige une soumission totale, Gisèle Ngungua oppose la légitimité de la réflexion et de la redevabilité envers la base. Son choix de mener le combat pour la refondation de l’intérieur démontre une maturité politique indéniable.
LE PHARE DE LA RÉSISTANCE INTERNE
Cette guerre des ailes au sein de l’ARDEV consacre Gisèle Ngungua comme l’une des figures de proue d’une politique katangaise qui refuse le diktat de la pensée unique. En incarnant cette aile réformatrice et légitime, soutenue par ceux qui ont vu naître le parti, elle redonne leurs lettres de noblesse aux notions de débat interne et de liberté de conscience.
Ce n’est pas Gisèle Ngungua qui s’est éloignée de l’ARDEV car elle est toujours fidèle aux idéaux du parti; Mais ce sont ceux qui ont confondu le parti avec un patrimoine personnel qui se retrouvent aujourd’hui face au miroir de leurs propres manquements. Pour l’avenir du Haut-Katanga, ce « choix de la raison » pourrait bien être le déclencheur d’une véritable salubrité politique.
La rédaction avec Katanga Today

























































