Le Directeur général du Groupe Agence française de développement (AFD), Christophe Lecourtier, a salué mardi à Kinshasa l’expertise scientifique de l’Institut national de recherche biomédicale (INRB) ainsi que le leadership du professeur Jean-Jacques Muyembe, à l’occasion d’une visite des installations de cet établissement de recherche de référence en République démocratique du Congo (RDC).
Au cours de cette visite, Christophe Lecourtier a rendu un vibrant hommage au professeur Muyembe, figure mondialement reconnue de la recherche biomédicale et de la lutte contre les maladies infectieuses, notamment Ebola. Il a souligné la renommée internationale du scientifique congolais ainsi que l’importance stratégique de l’INRB dans la surveillance et la réponse aux épidémies.
« C’est vraiment pour moi un honneur de rencontrer le professeur Jean-Jacques Muyembe, qui est très célèbre sur tous les continents. Il est connu en Europe, en Amérique, en Asie. C’est une haute personnalité », a déclaré le responsable de l’AFD.
Christophe Lecourtier a également rappelé la longue coopération entre la France et la RDC dans le domaine de la recherche scientifique. Selon lui, cette collaboration remonte à plus de quarante ans, lorsque la France avait contribué à la mise en place de l’INRB. Il a indiqué qu’une nouvelle étape de ce partenariat est en cours, avec notamment la construction prochaine d’un bâtiment administratif destiné à renforcer les capacités institutionnelles du centre de recherche.
« Il y a plus de 40 ans que la France a commencé à travailler avec votre pays pour construire cet institut. Plus récemment, nous sommes revenus avec vous pour une nouvelle étape qui se matérialisera par un nouveau bâtiment administratif », a-t-il précisé.
Le Directeur général de l’AFD a, par ailleurs, exprimé sa gratitude envers les chercheurs et experts de l’INRB pour leur contribution à la sécurité sanitaire nationale et internationale. Il a mis en avant le rôle de « sentinelle » joué par l’institut dans la détection précoce et la surveillance des maladies émergentes, particulièrement dans un contexte marqué par la recrudescence des épidémies d’Ebola en RDC.
Selon lui, le travail réalisé par les scientifiques congolais dépasse les frontières nationales et contribue à la protection de la santé mondiale. Il a salué le réseau de laboratoires développé à travers le pays ainsi que la qualité des chercheurs qui participent aux efforts de prévention et de réponse aux crises sanitaires.
Cette visite témoigne du renforcement de la coopération entre la France et la RDC dans les domaines de la recherche biomédicale, de la santé publique et de la lutte contre les maladies infectieuses.
Elle intervient alors que l’INRB demeure l’un des principaux acteurs de la surveillance épidémiologique en Afrique centrale et un partenaire clé dans les efforts internationaux de prévention des pandémies.
« C’est d’abord un grand honneur que Christophe Lecourtier, directeur général de l’Agence française de développement (AFD), commence sa mission en République démocratique du Congo (RDC) par la visite de l’Institut national de recherche biomédicale (INRB) à Kinshasa, ce qui veut dire qu’il y a vraiment des liens très forts entre l’INRB et l’AFD. Nous pensons que sa visite va donc susciter de nouvelles vocations, des efforts pour renforcer, n’est-ce pas, cette coopération. Et nous, on cherche des choses visibles. Pour la visibilité, nous, à l’INRB, nous sommes prêts à collaborer avec toutes les activités de l’AFD ici en RDC, surtout en ce qui concerne le renforcement du réseau de laboratoires. Comme vous le savez, ils sont sur le terrain, ils ont déjà créé des laboratoires en RDC. Et nous sommes donc prêts à accompagner le fonctionnement du réseau de laboratoires.Et nous profitons donc pour souhaiter la bienvenue et un séjour agréable ici à Kinshasa.Et nous nous joignons également à la communauté française pour la fête nationale française du 14 juillet », a déclaré mardi Jean-Jacques Muyembe, directeur général de l’INRB, lors de la visite du directeur général de l’AFD, Christophe Lecourtier, qui séjourne à Kinshasa du 13 au 15 juillet pour le renforcement du partenariat au service des priorités de développement de la RDC.
Pour sa part, Christophe Lecourtier, Directeur général du Groupe Agence française de développement (AFD), lors de sa visite, devant le professeur Jean Jacques muyembe a fait savoir que, les installations de l’INRB à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC) sont :
« Donc les combats, les travaux, les recherches que vous conduisez, il est naturel que nous les soutenions et que nous vous remercions pour la qualité de votre travail sur le séquençage, sur la prévention, et puis maintenant, vous l’évoquez, sur la riposte à Ebola. La coopération française, à travers l’Agence française de développement (AFD), elle est là, elle sera là demain et après-demain aussi, parce que c’est une longue histoire que nous avons entre nous et qui, encore une fois, dépasse très largement la relation franco-congolaise pour être, finalement, une coopération au service de la prévention et de la défense de l’humanité, tout simplement. Et puis, on a beaucoup d’autres projets en matière de santé, à travers d’autres réseaux que nous soutenons également. La santé a toujours été un des grands domaines de coopération. Il y a beaucoup de projets qui ont été lancés ces dernières années, qui sont en cours de réalisation (…) avec des budgets très importants, je crois de l’ordre de 80 millions d’euros sur la dernière période (…). Donc, c’est un combat commun et qui montre bien, finalement, comme je le disais tout à l’heure, que dans ce monde d’aujourd’hui, qu’il s’agisse des enjeux climatiques ou qu’il s’agisse des enjeux de santé, nous sommes tous, finalement, les citoyens d’une même planète, confrontés aux mêmes risques et avec l’exigence absolue de travailler ensemble », a déclaré Christophe Lecourtier, Directeur général du Groupe Agence française de développement (AFD).
HERVÉ KABWATILA



























































