Alors que l’attention des autorités est focalisée sur les rebelles de l’AFC-M23 qui progressent dans la province du Sud-Kivu, en Ituri, les terroristes ADF poursuivent les massacres des civils malgré l’état de siège en vigueur depuis cinq ans.
Le mercredi 22 juillet, au moins seize personnes ont été tuées lors d’une nouvelle attaque des ADF dans les villages de Mandeite et de Ndiapanda à Mambasa à environ 165 kilomètres au sud-ouest de Bunia.
Des sources locales relayées par les médias rapportent que ce bilan reste provisoire, les opérations de fouille ayant été suspendues en raison de la présence des assaillants dans la zone.
Par ailleurs, des mouvements suspects d’hommes armés étaient signalés dans cette partie de Mambasa depuis le début de la semaine.
Vers 13 heures, précise Okapi, des combattants présumés des ADF ont attaqué le village de Mandeite, près de Ndiapanda Bella, déclenchant une série d’attaques dans les localités voisines.
L’accès à la zone demeure difficile en raison de la présence de groupes armés dans les environs.
Face à l’insécurité, la société civile a déploré un faible effectif des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) dans cette partie du territoire de Mambasa.
Elle a plaidé pour le renforcement de la présence militaire afin d’améliorer la protection des civils et de poursuivre plus efficacement les opérations contre les rebelles.
Parallèlement, les conséquences humanitaires et socio-économiques sont immédiates : les activités économiques et agricoles y sont totalement paralysées.
Mont Carmel NDEO




























































