La République démocratique du Congo (RDC) a franchi une nouvelle étape dans sa lutte contre l’épidémie de maladie à virus Ebola avec la réception, à l’aéroport international de N’djili, d’un premier lot de 16 520 doses du vaccin ERVEBO. L’annonce a été faite par le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Roger Kamba.
Selon le ministre, cette livraison s’inscrit dans le cadre d’un approvisionnement plus large de 50 120 doses attendues entre le 21 et le 24 août 2026 grâce au financement de Gavi, l’Alliance du Vaccin. Cette initiative vise à renforcer les capacités de riposte du gouvernement face à l’épidémie d’Ebola qui touche actuellement plusieurs provinces du pays.
Le ministre de la santé de la République démocratique du Congo (RDC) Roger Kamba, a réceptionné vendredi 21 août 2026 à Kinshasa, capitale du pays, un premier lot de 16 520 doses de vaccins ERVEBO contre Ebola grâce à un financement des partenaires étrangers, selon des sources aéroportuaires.
« Il s’agit d’ une livraison totale de 50 120 doses attendues entre le 21 et le 24 août pour renforcer la riposte contre Ebola », a-t-on appris.
Fabriqués en Allemagne par le laboratoire MSD, les vaccins ont suivi un itinéraire logistique passant par la Suisse, le Luxembourg et la Belgique avant leur arrivée à Kinshasa.
Les autorités sanitaires prévoient leur déploiement rapide dans les zones prioritaires afin de protéger les personnels de santé et les populations les plus exposées au risque de contamination.
Cette réception intervient alors que la RDC bénéficie d’une allocation internationale de doses d’ERVEBO destinée à soutenir la réponse sanitaire contre la souche Bundibugyo du virus Ebola. Une partie des vaccins sera utilisée dans le cadre d’études cliniques visant à évaluer leur efficacité contre cette souche, tandis que d’autres doses seront administrées aux agents de première ligne engagés dans la riposte.
Depuis plusieurs mois, le gouvernement congolais, avec l’appui de ses partenaires internationaux, intensifie les mesures de surveillance, de vaccination et de prise en charge des malades afin de freiner la propagation de l’épidémie. Les autorités sanitaires considèrent l’arrivée de ces vaccins comme un renfort stratégique dans la protection des équipes médicales et des communautés vivant dans les zones affectées.
Le ministère de la Santé a réaffirmé son engagement à poursuivre les efforts de prévention et de sensibilisation, tout en appelant la population à respecter les mesures sanitaires mises en place pour contenir la maladie.
HERVÉ KABWATILA


























































