L’Union sacrée de la Nation (USN) a annoncé le report à une date ultérieure de la manifestation qu’elle prévoyait d’organiser le mercredi 22 juillet à Kinshasa, dans les chefs-lieux des 25 provinces de la République démocratique du Congo ainsi qu’au sein de la diaspora. L’annonce a été faite ce mardi par le professeur André Mbata Mangu, secrétaire permanent et porte-parole de la plateforme présidentielle.
Selon André Mbata, cette mobilisation devait permettre aux membres et sympathisants de l’Union sacrée d’exprimer leur soutien aux institutions de la République, aux Forces armées de la RDC (FARDC) et aux combattants Wazalendo engagés sur les différents fronts sécuritaires du pays.
« Comme tout le monde le sait, l’Union sacrée de la Nation avait sollicité une manifestation pour soutenir les institutions de la République démocratique du Congo, mais aussi soutenir les FARDC et les Wazalendo au front. À ce stade, nous reportons notre manifestation à une date ultérieure », a déclaré le secrétaire permanent de l’USN.
Le report concerne les manifestations prévues sur le territoire national ainsi qu’au sein de la diaspora congolaise. Toutefois, le sit-in programmé à la place Lumumba, à Bruxelles, en Belgique, est maintenu, selon les responsables de la plateforme présidentielle.
Cette décision intervient dans un contexte politique marqué par de vives tensions autour des mobilisations annoncées pour le 22 juillet. Initialement, l’Union sacrée avait appelé ses militants à descendre dans la rue pour dénoncer ce qu’elle qualifiait de « tentative de coup d’État contre la Nation » et défendre les institutions issues des urnes.
Aucune nouvelle date n’a encore été communiquée pour la tenue de cette manifestation. Les dirigeants de l’USN indiquent qu’ils informeront ultérieurement leurs membres des dispositions à prendre concernant la reprise de cette mobilisation.
Ce report intervient également alors que plusieurs initiatives politiques et appels au dialogue continuent d’animer la scène nationale, dans un contexte marqué par les défis sécuritaires persistants dans l’est du pays et les débats autour des réformes institutionnelles.
HERVÉ KABWATILA




























































