Le FC St Eloi Lupopo de Lubumbashi rejette en bloc les conclusions qu’il qualifie erronées du rapport de police qui circule sur les réseaux sociaux (sous reserve de son authenticité) sur les incidents survenus dimanche 08 mars dernier lors de son match contre le TP Mazembe, dans le cadre du championnat national de la Linafoot à Kamalondo.
Dans une mise au point de ce mardi 10 mars courant signée par Don Jean-Luc KAPEND
Secrétaire Général via ses canaux de communication, le FC Saint Eloi Lupopo exprime sa profonde considération à la suite de la publication dudit rapport concernant les incidents déplorables survenus lors du derby lushois du 08 mars 2026.
Face à ce qu’il qualifie d’une narration biaisée des faits, le club tient à apporter les rectifications suivantes :
- 𝗨𝗻 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗳 𝘀é𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱é𝗿𝗶𝘀𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗶𝗿𝗿é𝗳𝗹é𝗰𝗵𝗶:
Le club précise que la décision prise par les autorités de réduire l’effectif policier était, pour un match de cette envergure, totalement irréfléchie. Alors que les trois derniers derbys à Lubumbashi s’étaient conclus sans heurts majeurs, il est impératif de s’interroger sur le remède appliqué cette fois-ci. Avec à peine 150 éléments déployés pour plus de 20.000 spectateurs (soit un ratio inefficace d’un policier pour 130 personnes), la police était, dès le coup d’envoi, mathématiquement dépassée par les événements.
- 𝗗𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲-𝘃é𝗿𝗶𝘁é𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹’é𝘃𝗮𝗰𝘂𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀
Le FC Lupopo dément formellement les prétendues actions de sauvetage attribuées à la police dans son rapport :
Le gardien du TP Mazembe n’a jamais été évacué par la police, mais par les stadiers de son propre club.
Les joueurs de Lupopo n’ont bénéficié d’aucune escorte policière. Ils ont été sécurisés par leurs propres supporters et ont dû regagner le centre ville à pied, sous des jets de projectiles, sans aucune protection institutionnelle.
- 𝗟𝗲 𝗹𝗲𝗮𝗱𝗲𝗿𝘀𝗵𝗶𝗽 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗱𝗶𝘃𝗶𝗱𝘂𝘀 𝗳𝗮𝗰𝗲 à 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗶𝘃𝗶𝘁é 𝗽𝗼𝗹𝗶𝗰𝗶è𝗿𝗲
Le club tient à saluer l’héroïsme des responsables tel que Yannick et Saddham (Mazembe), ainsi que de Beloty, Tshetshe et RDC (Lupopo). Ces gens se sont davantage impliqués pour pacifier les tribunes que les responsables de la police, lesquels semblaient totalement débordés.
- 𝗗𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗰𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗶𝗴𝗻𝗼𝗿é𝘀 𝗱è𝘀 𝗹’𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁-𝗺𝗮𝘁𝗰𝗵
Le rapport occulte des faits majeurs de tension que tout observateur présent au stade a pu constater :
Le coup d’envoi de la première période a été retardé de 7 minutes en raison d’une aire de jeu envahie.
La première mi-temps ayant été aussi émaillée de certains faits et jets de projectiles est passé sous silence dans ce rapport.
L’évacuation des supporters de Lupopo a été décidé et effectué par les supporters de Mazembe, affirmez que c’est la police qui l’a faite, nous pousse à nous poser de questions sur la neutralité de la police du jour, qui s’approprie un forfait.
L’accès aux vestiaires a été initialement interdit aux joueurs de Lupopo, nécessitant l’intervention personnelle du Président du club pour apaiser les tensions.
L’omission intententionnelle et volontaire de ces faits marquants nous pousse à douter de la crédibilité de ce rapport, pourtant des faits qui se sont passés devant le Colonel ILUNGA TSHIKALA, qui est intervenu pour pacifier à la sortie du tunnel.
Le FC Saint Eloi Lupopo appelle les autorités à une analyse plus rigoureuse et honnête des faits pour que le « bon remède » soit enfin administré au football lushois.
Junior Mp




























































