Le Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies se réunira ce mardi 17 mars à huis clos, pour examiner les récents événements dans l’est de la République démocratique du Congo.
Cette réunion intervient après une attaque de drone survenue dans la nuit du 10 au 11 mars à Goma, dans un quartier résidentiel (Himbi) dans la ville de Goma, actuellement contrôlée par le M23.
Au cours de cette attaque, trois personnes dont Karine Buisset, une humanitaire française employée au Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) ont été tuées.
Face à cette situation, la justice française a annoncé l’ouverture d’une enquête pour « meurtre constitutif de crime de guerre ». Les investigations visent à éclaircir les circonstances exactes des faits et à permettre d’informer les proches de la victime.
En France, l’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité (OCLCH) de la gendarmerie nationale française. Le dossier a été déposé auprès du parquet antiterroriste, compétent en matière de crimes de guerre.
Âgée de 54 ans, Karine Buisset travaillait comme spécialiste PSEA (Protection contre l’exploitation et les abus sexuels) pour l’UNICEF en RDC.
Mont Carmel NDEO






























































