Une séance plénière est convoquée ce mercredi 18 mars 2026 , avec à l’ordre du jour la mise en place d’une commission spéciale chargée d’examiner une pétition visant le deuxième vice-président de cette institution. L’annonce a été faite à travers un communiqué officiel signé par la rapporteure de la Chambre haute, . Selon ce document, la plénière aura pour objectif principal d’installer une commission ad hoc qui devra analyser le contenu et la recevabilité de ladite pétition.
Cependant, une pétition visant la déchéance du deuxième vice-président du Sénat, l’honorable sénateur Modeste Bahati Lukwebo, a été officiellement déposée hier lundi 16 mars 2026 au Sénat par un groupe de parlementaires.
Selon les initiateurs, le document a d’abord été réceptionné par un huissier de justice avant d’être transmis au bureau dirigé par le président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde. L’initiative intervient dans un contexte politique marqué par des débats au sein de la chambre haute.
Il y a quelques jours passés, le Bureau du Sénat s’est désolidarisé des propos de l’un de ses membres, Modeste Bahati Lukwebo, deuxième vice-président de ladite chambre, qui s’opposait à toute initiative émergente au sein de leur famille politique, l’Union sacrée, visant à soutenir l’idée de réviser ou de modifier l’actuelle Constitution en vigueur depuis février 2006.
Dans une communication publiée mars 2026 quelques jours après, la Rapporteure du Sénat, Néfertiti Ngudianza, a tenu avait précisé que les propos tenus par le deuxième vice-président lors de son point de presse en début du mois mars 2026, concernant notamment la question de la révision de la Constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février 2006, ont été exprimés à titre personnel et n’engagent en rien l’institution sénatoriale.
Il faut signaler que, tôt dans la matinée de ce mardi 17 mars 2026, une rumeur annonçant la démission de Modeste Bahati Lokwebo de ses fonctions de deuxième vice-président du Sénat a circulé sur les réseaux sociaux, suscitant de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique.
Selon un document largement relayé en ligne, l’élu aurait quitté ses fonctions au sein de la chambre haute du Parlement. Une information rapidement démentie par l’intéressé lui-même.
Contacté après la diffusion de cette rumeur, Modeste Bahati Lokwebo a tenu à clarifier la situation, affirmant qu’il n’avait en aucun cas présenté sa démission. « Je n’ai pas démissionné. Je suivrai la procédure jusqu’au bout », a-t-il déclaré, mettant ainsi fin aux spéculations.
HERVÉ KABWATILA






























































