La levée officielle de la Préoccupation significative de sûreté (SSeC) par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) consacre le succès des réformes aéroportuaires en République Démocratique du Congo.
À cette occasion, Patrick Katengo Mafo, Président du Conseil d’Administration de KGI, a salué le leadership du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi pour sa vision managériale ayant permis de redorer le blason du secteur aérien national sur la scène internationale.
Le PCA de KGI qualifie cette décision d’avancée majeure pour l’aviation civile congolaise, longtemps pénalisée par des restrictions de sécurité.
Selon le management de KGI, la sécurisation du ciel congolais offre un signal fort de fiabilité pour les partenaires économiques étrangers, notamment dans les secteurs miniers et industriels.
En tant qu’expert de la prévention des risques professionnels, Patrick Katengo lie cette réussite aux exigences globales de protection et de mise aux normes des infrastructures du pays.
Une victoire technique et politique pour la RDC
La décision de l’OACI repose sur des avancées majeures concrétisées par les autorités congolaises . La RDC affiche désormais un score de 69,15 % pour la mise en œuvre des normes de sûreté, contre seulement 49,84 % en 2017, ce résultat propulse le pays au-dessus de la moyenne africaine, actuellement estimée à 64,5 %. .
Il y a lieu de noter que les hommages rendus par les opérateurs économiques et gestionnaires du secteur mettent en lumière les efforts structurels fournis notamment le
Vote et l’examen d’une proposition de loi essentielle modifiant le Code de l’aviation civile, la collaboration renforcée entre l’Autorité de l’aviation civile (AAC) et la Régie des voies aériennes (RVA), ainsi que la mise à niveau des infrastructures de contrôle de sécurité et de sûreté dans les principaux hubs aéroportuaires.
Cette sortie de la zone d’alerte de l’OACI marque un pas décisif vers le désenclavement du ciel congolais et la crédibilisation de ses compagnies aériennes à l’échelle mondiale.
JAMES KABWE





























































