L’épidémie de maladie à virus Ebola, causée par la souche Bundibugyo, a franchi un cap symbolique et lourd de conséquences en République démocratique du Congo.
Selon le rapport de l’Institut national de santé publique (INSP) publié le 26 octobre, le pays recensait au 25 octobre, 10 060 cas confirmés et 4 887 décès, soit une létalité globale de 48,6 %.
Sur la dernière journée, 96 nouveaux cas ont été notifiés. Il s’agit de 58 au Nord-Kivu, 32 en Ituri et 6 dans la Tshopo.
D’après le même rapport, quarante-six décès ont également été enregistrés, dont 40 survenus dans la communauté, en dehors des centres de traitement.
L’Ituri reste la province la plus touchée, avec plus de 7 200 cas cumulés. Mais c’est désormais le Nord-Kivu qui concentre la majorité des nouvelles infections, avec une létalité de 56 %, supérieure à la moyenne nationale.
Le taux de positivité des échantillons testés atteint 20,1 %.
Nonobstant, aucune nouvelle zone de santé n’a été touchée sur la période.
À ce jour, l’épidémie a touché 66 des 178 zones de santé concernées par le suivi, réparties dans huit provinces.
La Rédaction



























































