Après l’arrêt de travail des agents de la société Metalkol observé dans la journée du 29 avril 2026, la tension sociale s’est accentuée suite à la saisine des autorités par le banc syndical de l’entreprise minière. Les représentants des travailleurs dénoncent une « mauvaise foi » de l’employeur concernant plusieurs points critiques liés aux conditions de vie et de travail des salariés
Le banc syndical a officiellement alerté l’Inspection du Travail et le gouvernement provincial pour solliciter une médiation urgente.
Le mémorandum déposé auprès des autorités provinciales du Lualaba met en lumière plusieurs manquements majeurs dont le Non-respect du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG), Couverture médicale défaillante, Irrégulsituations la procédure de paie, La non application des nouvelles dispositions de la convention collective, le non-respect de tous les points négociés lors des licenciements massifs.
« Au regard du procès-verbal de la réunion extraordinaire du 15 avril
2026 en annexe, il semble évident que l’Employeur se soustrait délibérément de ses
obligations par sa note de service N° 356/2026 également en pièce jointe, laquelle
intimant à tous les travailleurs de se faire enrôler tout en lançant officiellement les
opérations de la structure d’assurance médicale MSO sans l’avis préalable de la
délégation syndicale. » Peut-on lire de la lettre syndicale adressée à l’inspecteur provincial du travail.
Face au blocage persistant, les travailleurs envisagent des arrêts de travail si aucun compromis n’est trouvé sur l’ajustement des salaires.
Cette action syndicale s’inscrit dans un climat de grogne sociale généralisée à Kolwezi, où d’autres entreprises minières comme CDM font également face à des revendications similaires.
JAMES KABWE






























































