La province du Sud-Kivu a officiellement enregistré son premier cas confirmé de la souche rare d’Ebola (Bundibugyo) à Bukavu, s’ajoutant aux provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu. Cette 17e épidémie en RDC s’est rapidement étendue, touchant plusieurs zones de santé avec près de 750 cas suspects.
L’épidémie touche désormais trois provinces (Ituri, Nord-Kivu et Sud-Kivu), avec le Sud-Kivu signalant son premier cas isolé dans la capitale provinciale, Bukavu.
Le foyer de contamination dans cette province est localisé dans la zone de santé de Miti-Murhesa, située dans le territoire de Kabare, à environ vingt kilomètres au nord de Bukavu. Le premier patient identifié, un homme de 28 ans en provenance de Kisangani, a malheureusement succombé à la maladie avant la confirmation de son diagnostic.
L’épidémie est causée par la souche Bundibugyo, un variant rare pour lequel il n’existe actuellement aucun vaccin ni traitement homologué. Les statistiques globales de la riposte mettent en évidence une expansion rapide
Plus de 100 cas confirmés et un cumul franchissant les 1 000 cas suspects et probables sous surveillance.Des cas importés en provenance de la RDC ont également été détectés à Kampala, la capitale de l’Ouganda.
La mise en place de la riposte médicale par le gouvernement et des organisations comme l’UNRIC se heurte à des obstacles critiques notamment, Les territoires affectés au Nord et au Sud-Kivu sont coupés par les lignes de front de la rébellion du M23, rendant l’accès des équipes humanitaires très complexe. ainsi que le déplacement important des communautés et des travailleurs des zones minières accélère la propagation du virus.
JAMES KABWE




























































