L’Alliance des Acteurs Attachés au Peuple (AAAP) a réaffirmé sa position en faveur du débat sur la réforme constitutionnelle en République démocratique du Congo, estimant que « rien ne peut empêcher les Congolaises et les Congolais de réfléchir à leur avenir et à leur devenir ». Cette déclaration a été faite par Lambert Mende, autorité morale de cette plateforme politique, dans un contexte marqué par de vives discussions autour d’un éventuel changement de la Constitution.
Selon Lambert Mende, la réflexion sur l’avenir institutionnel du pays constitue un droit légitime du peuple congolais et ne devrait faire l’objet d’aucune restriction. Pour l’ancien ministre de la Communication, les débats relatifs à l’organisation de l’État et à l’évolution des institutions doivent être abordés de manière sereine et démocratique.
« Rien ne peut empêcher les Congolaises et les Congolais de réfléchir à leur avenir et à leur devenir », a-t-il déclaré, réitérant ainsi la position de l’AAAP en faveur d’un échange national sur les réformes institutionnelles.
Cette sortie médiatique intervient alors que la question de la réforme constitutionnelle continue de polariser la classe politique congolaise. Depuis plusieurs semaines, des partis politiques, organisations de la société civile et personnalités publiques multiplient les prises de position, certains soutenant l’ouverture du débat tandis que d’autres s’y opposent fermement.
Plusieurs acteurs de l’opposition considèrent qu’une modification de la Constitution pourrait fragiliser les acquis démocratiques du pays, alors que d’autres estiment qu’aucun texte fondamental ne doit être considéré comme intangible dès lors que son évolution répond aux aspirations du peuple.
L’AAAP, regroupement politique créé en 2023 et membre de la majorité présidentielle, se positionne ainsi parmi les forces favorables à la poursuite des discussions sur l’avenir institutionnel de la RDC.
Cette plateforme politique s’est déjà illustrée par son soutien aux initiatives du chef de l’État et son engagement dans les débats liés à la gouvernance du pays.
Alors que les échanges se poursuivent sur la scène politique nationale, la question de la réforme constitutionnelle demeure l’un des sujets les plus sensibles de l’actualité congolaise, avec des positions parfois diamétralement opposées entre majorité et opposition.
HERVÉ KABWATILA




























































