La crise au sein du parti politique Action pour la Rupture et le Développement (ARDEV) a pris un tournant décisif en juillet 2026. Le Ministère de l’Intérieur de la RDC a officiellement tranché en faveur du comité de crise.
Le cabinet du Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, n’a accordé aucune suite favorable à la correspondance déposée en juin 2026 par les fidèles de l’ancien président du parti, Jacques Kyabula Katwe.
En réponse à cette fin de non-recevoir, l’aile Jacques Kyabula Katwe affiche publiquement son détachement vis-à-vis de l’autorité de tutelle des partis politiques. Elle estime que le ministère ne jouera pas le rôle d’un arbitre neutre dans le conflit interne qui secoue leur formation politique.
« L’ARDEV n’attend ni faveur ni soutien de la Vice primature de l’interieur car sa légalité tient de ses statuts et de la loi sur les partis politiques. La lettre lui adressée l’était à titre d’information afin que nul n’en prétexte ignorance en cas de trouble à l’ordre public dont les frondeurs en seraient auteurs. Qu’on se le dise ! » peut-on lire sur le post de Cesar Limbaya, secrétaire général adjoint de l’ARDEV nommé par l’aile Jacques KYABULA .
Par ailleurs, par une lettre officielle datée du 6 juillet 2026, le Ministère a formellement pris acte de la désignation de John Kaswamanga en tant que président intérimaire de l’ARDEV.
Fort de l’accompagnement institutionnel du Ministère de l’Intérieur, le comité Kaswamanga s’attelle désormais à l’organisation d’un congrès national pour élire définitivement une nouvelle direction.
Ce nouveau refus de traitement administratif confirme la rupture de dialogue et fige les positions au sein de ce regroupement de la majorité.
JAMES KABWE



























































