Le président Félix Tshisekedi a souligné que l’engagement des États-Unis dans le Processus de Doha et l’Accord de Washington (signé le 4 décembre 2025) dépasse le simple cadre diplomatique : il met en jeu la crédibilité et l’honneur de la puissance américaine sous la médiation de Donald Trump.
Tshisekedi considère que les États-Unis, en tant que médiateurs et témoins officiels, ont engagé leur image internationale. Un désengagement ou un échec du processus serait perçu comme un affront à cette garantie américaine.
Le président congolais insiste sur le fait que la RDC respecte ses obligations avec rigueur et s’attend à ce que le Rwanda fasse de même, sous peine de s’exposer à la « colère » ou à la réaction de l’administration américaine.
Félix Tshisekedi a déclaré que la diplomatie permet d’isoler l’agresseur, de mobiliser le droit international, d’obtenir des sanctions ciblées contre ceux qui entravent le retour de la paix en République démocratique du Congo (RDC), « Elle (la diplomatie) permet des solutions qui préservent les vies humaines sans jamais sacrifier les intérêts fondamentaux de la République », a dit le chef de l’État.
« C’est dans cette logique que s’inscrivent les accords de Washington. Je sais les interrogations qu’ils ont pu susciter, je connais les attentes, les inquiétudes », a martelé le Président.
Le volet de Doha, axé sur un dialogue direct avec le groupe armé M23, est présenté comme une étape essentielle et complémentaire à l’accord global de Washington pour stabiliser l’Est du pays.
Malgré la signature, Kinshasa a déjà dénoncé des violations du cessez-le-feu par le Rwanda, appelant les partenaires internationaux à passer des paroles aux sanctions pour préserver l’intégrité de l’accord.
JAMES KABWE





























































