Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a officiellement reconnu que l’accord de paix signé entre la RDC et le Rwanda n’est pas pleinement respecté, tout en insistant sur le fait que ce document offre désormais un cadre juridique clair pour exiger des comptes aux parties réfractaires.
Devant la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants des États-Unis, il a précisé que les efforts se concentrent sur l’application de cet accord existant plutôt que sur la négociation d’un nouveau texte.
« En ce qui concerne la RDC et le Rwanda, ils ont signé un accord de paix, malheureusement, celui-ci n’est pas bien respecté. Nous avons dû imposer quelques sanctions. Du côté rwandais, nous commençons à observer un certain respect de l’accord. Les choses n’avancent pas assez vite, certes, mais nous espérons que le retrait des troupes rwandaises de la région sera effectif d’ici le milieu du mois prochain. Bien sûr, il reste le problème du M23 à régler », a déclaré M.Rubio.
La diplomatie américaine maintient une pression active sur la situation à travers plusieurs leviers dont le retrait des troupes rwandaises, sanctions économiques et militaires directes, visée sur l’armée rwandaise, des sanctions similaires contre les commandants des forces rebelles du M23 et des FDLR, ainsi que le maintien du cadre de Washington Malgré les entorses sur le terrain, Washington refuse d’abandonner le processus initié par les accords de paix signés en 2025.
JAMES KABWE




























































