Face aux violences xénophobes en Afrique du Sud, le gouvernement de la RDC annonce la poursuite du rapatriement volontaire de ressortissants congolais vivant dans ce pays.
Après le passage de la ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de la Diaspora congolaise, Thérèse Kayikwamba, au Parlement, la représentation diplomatique congolaise à Pretoria a indiqué la reprise du programme de rapatriement volontaire.
Appuyé par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), le dispositif s’adresse aux Congolais qui souhaitent regagner leur pays d’origine dans un cadre organisé et encadré.
Dans un communiqué adressé à la communauté congolaise établie en Afrique du Sud, l’ambassade précise que son intervention se limite à l’identification des demandeurs, à la vérification de leur nationalité ainsi qu’à la délivrance des documents consulaires requis, notamment des laissez-passer, en cas d’absence de passeport.
Afin de faciliter les démarches, une procédure de demande en ligne a été mise en place. Les personnes intéressées sont invitées à soumettre leur candidature via le portail officiel de l’ambassade. Une fois la demande reçue, les services compétents procéderont aux vérifications administratives et migratoires avant d’orienter les requérants vers les dispositifs prévus dans le cadre du programme, coordonné par le HCR.
Au pays de Nelson Mandela, des manifestants ont ordonné aux ressortissants étrangers de quitter le territoire sud-africain avant le 30 juin prochain.
Des mouvements « nationalistes » relayés par les réseaux sociaux accusent les étrangers (migrants illégaux) d’être responsables de la criminalité et de la dégradation des services publics, avec le soutien implicite ou explicite de nombreux acteurs politiques.
Mont Carmel NDEO





























































